A réaction!

1 février 2018 Category :aviation Off

Lors d’un meeting aérien il y a quelques mois, j’ai eu une surprise de taille. Alors que j’étais dans la foule, attendant que les Alpha Jet entrent en scène, je me suis mis à discuter aviation avec un autre spectateur. Comme chaque personne qui était présente, je rêvais de monter un jour à bord d’un de ces appareils. Mais l’homme avec qui je discutais m’a non seulement appris que c’était en réalité possible, mais qu’il avait lui-même effectué un vol à bord d’un avion de chasse ! De retour chez moi, je suis directement allé sur le site web dont il m’avait donné l’adresse. Et oui, il n’avait pas menti : les civils pouvaient effectuer un vol à bord d’un Fouga Magister (l’avion de chasse de la Patrouille de France, avant qu’il ne soit remplacé par l’Alpha Jet). Et ce n’était pas même lointain : ça se passait sur Paris ! Le prix n’étant, comme vous pouvez l’imaginer, pas donné, j’ai hésité pendant plusieurs semaines, mais me suis finalement lancé. D’une part, j’avais déjà économisé la somme pour passer le brevet de pilote un jour. D’autre part, un vol tranquille était loin de m’intéresser autant qu’un vol en avion de chasse, où je pourrais ressentir les G et la haute voltige ! Alors, comment raconter cette expérience ? Comment décrire la peur et l’excitation qui montent tandis que vous enfilez votre combinaison, prenez en main le casque qui va vous accompagner en vol ? Comment expliquer à quel point cette excitation monte encore lors du briefing ? Et ce qu’on ressent lorsqu’on se retrouve enfin de l’autre côté de la barrière, à faire le tour de l’appareil avec le pilote ? Comment décrire à quel point votre ventre est noué ? Vous avez demandé au pilote à ce qu’il ne vous ménage pas, et qu’il peut vous faire la totale. Mais lorsque vous vous retrouvez dans le cockpit, face à la piste, vous vous demandez si vous avez eu raison… Un vol de ce type nécessite un certificat médical. Et on comprend pourquoi dès le décollage. Si vous avez déjà pris un avion de ligne, oubliez toute comparaison : autant comparer une voiture Majorette à une Ferrari en pleine course. Si les avions de ligne vous font ressentir une curieuse impression lorsqu’ils quittent la piste, on est ici plaqué à son fauteuil par la vitesse. Quant aux acrobaties aériennes qui viennent ensuite, je préfère ne pas en parler. C’était magique, magnifique, improbable. Je ne dirai pas que j’ai failli tourner de l’oeil… et je répondais vaillamment au pilote, qui s’assurait après chaque figure que j’étais encore là… mais il a bien dû sentir, au son de ma voix, que je n’étais plus aussi fringant qu’au départ. Je crois même qu’il a adouci sa conduite pour me laisser reprendre ma respiration… J’ai sans doute eu les yeux plus gros que le ventre en demandant le maximum. Mais, même si j’étais légèrement pâle à la sortie de l’appareil, je ne regretterai jamais une telle expérience. Ce n’est pas quelque chose qu’on vit tous les jours ! Pour en savoir plus, allez sur le site du baptême en avion de chasse L39.

Etes-vous stoique

24 janvier 2018 Category :news Off

Le stoïcisme existait comme un germe dans la philosophie cynique (et aussi dans Socrate) comme l’épicurisme dans Aristippus. Zénon était l’élève de Cratès. Dans la jeunesse extrême, il a ouvert une école à Athènes dans le Poecile. Le Poecile était un portique; le portique en grec est stoa, d’où le nom de Stoic. Zeno a enseigné pendant une trentaine d’années; puis, à l’approche de l’âge, il mourut de sa propre main. Zénon pensait, comme Epicure et Socrate, que la philosophie ne devait être que la science de la vie et que la science de la vie reposait sur la sagesse. La sagesse consiste à penser avec justice et à agir correctement; mais penser à juste titre seulement pour agir correctement, ce qui est tout à fait dans l’esprit de Socrate, et éliminer toute la science de la recherche, toute considération de la constitution du monde aussi bien que le total et même les détails de la matière. Là est le stoïcisme plus étroit que l’épicurisme.  En conséquence, l’homme a besoin d’une «logique» claire, précise et sévère (les stoïciens ont été les premiers à utiliser ce mot). Armé de cette arme, et ne l’employant que pour la connaissance de soi et le contrôle de soi, l’homme se rend sage. Le «sage» du stoïcien est une sorte de saint, un surhomme, comme on l’a appelé depuis, très analogue à son Dieu. Tous ses efforts sont concentrés sur la sauvegarde, la conquête et la suppression de ses passions, qui ne sont rien d’autre que des «maladies de l’âme». Dans le monde extérieur, il ignore toutes les «choses du hasard» – tout ce qui ne dépend pas de la volonté humaine – et les considère comme inexistantes: les affections du corps, les douleurs, les souffrances, les malheurs et les humiliations sont ce ne sont pas des maux, ce sont des choses indifférentes. Au contraire, les crimes et les erreurs sont des maux tels qu’ils sont également exécrables, et le sage devrait se reprocher aussi sévèrement pour la moindre faute que pour le plus grand crime – doctrine paradoxale qui a suscité la chaleur des adversaires même respectueux du stoïcisme, notamment Cicero.

Balade aérienne dans la Creuse

18 décembre 2017 Category :aviation Off

Cette semaine, je me suis rendu dans la Creuse pour une initiation au pilotage d’avion. Ce premier vol m’a conduit à survoler le lac de Vassivière, un site « de toute beauté » (comme dirait l’autre) où je me rendais souvent il y a une époque. C’est un endroit que je connais bien (j’ai vécu à Eymoutiers pendant deux ans, qui se trouve à moins d’une demi-heure de là), mais qui est assez peu connu des gens. C’est pourtant un endroit qui gagne à être connu, un trésor de nature et d’art contemporain, un site dont la seule vue m’a toujours apaisé, chaque fois que je me promenais sur ses berges ou ses eaux, en barque. J’ai retrouvé la même sensation en le redécouvrant du ciel. La beauté de ce lac est difficile à présenter. Je vais essayer de vous le décrire tel que je l’ai aperçu du cockpit. Il apparaît au loin, comme une surface de plomb au milieu d’une plaine de verdure. Puis il devient d’un bleu soutenu, d’un bleu roi qui tranche avec la nature… et puis tout à coup le voilà qui se grise légèrement. Soudain, il devient plus foncé, il s’assombrit. On comprend alors que cet immense plan d’eau, cette véritable mer intérieure, n’est que le reflet du ciel parfois changeant du Limousin. Il suffit de lever la tête pour découvrir, en l’air, la copie conforme de ce tableau aquatique qui semble défiler sous nos yeux. Ce lac a toujours été pour moi une symphonie pour les yeux. Mais autant vous le présenter vu de la terre, puisque c’est probablement ainsi que vous le découvrirez. Une route spécialement aménagée permet de faire le tour de ce vaste lac de près de 1 000 hectares, qui n’est en fait que le résultat d’un puissant barrage arrêtant notamment les eaux de la Maulde. Tel un gigantesque cirque antique, d’imposantes collines boisées, semblables à des gradins interminables, entourent cette piste imaginaire faite, non pas de sable jaune mais d’eau calme, et où se pratiquent de nombreux jeux grâce aux bases nautiques, aux plages, aux trois ports ou aux écoles de voile. Mais les amoureux de nature ne sont pas les seuls à être comblés lors de leur visite. Car la perle de ce joyau est, comme toujours, cachée en son centre, enchâssée dans cette nature, protégée par les eaux du lac. Il s’agit de l’île de Vassivière où se trouve le Centre d’art contemporain. Dans ce lieu magique, de nombreuses sculptures sont installées dans la nature, dans des parcs proposant de véritables itinéraires de découverte. Bart et la flore se mêlent dans un bonheur presque primitif. Et puis il y a ce phare qui nous guide, pour nous attirer jusque dans une longue galerie où sont présentées des expositions temporaires. Voilà, j’espère vous avoir donné envie de découvrir ce lac, si vous passez par Limoges et Clermont-Ferrand. Ah, et si vous êtes davantage intéressé par le pilotage d’avion plutôt que par l’art ou les activités nautiques, j’ai une adresse qui devrait faire votre bonheur. Suivez le lien vers ce stage de pilotage avion pour en savoir plus.

Bloggeur pour enfants ?

14 décembre 2017 Category :news Off

J’ai découvert le blog Quatre enfants grâce à ma soeur Daphné. « Je l’aime bien parce que, contrairement à plein de mères de famille sur Instagram, elle ne cache pas que parfois, c’est dur. » Elle, c’est Agnès. 39 ans, mariée, attachée de presse et maman de Raphaël, 10 ans, Gabrielle, 7 ans et de jumeaux de 3 ans, Jules et Louise. Depuis deux ans, elle confie en ligne ses grands moments de joie, ses petites fiertés mais également, souvent, ses coups de blues et ses errements. Elle le fait sur un ton enlevé qui m’a immédiatement séduite. Agnès n’écrit ni pour se plaindre ni pour séduire, elle écrit pour évacuer un trop plein d’émotions et partager son expérience avec d’autres mamans. « Je n’invente pas, je raconte », me résume-t-elle un lumineux matin de novembre. Elle me reçoit un mercredi car elle ne travaille pas ce jour-là. Les enfants sont à l’école, l’appartement de Levallois-Perret (92) calme et en ordre. Cette interview de maman est un peu particulière: Agnès a déjà abordé sur son propre blog tant de thèmes relatifs à la maternité que, plutôt que d’égrainer mes questions habituelles, j’ai envie de réagir à certains de ses posts. À celui sur sa charge mentale par exemple, écrit en mai dernier au moment où tout le monde prenait conscience du fait que non seulement les femmes géraient plus de tâches domestiques que les hommes, mais qu’elles devaient en plus supporter le poids de l’organisation du foyer. Chez elle, la liste des choses à ne pas oublier concernant les enfants était particulièrement longue. La situation a-t-elle évolué depuis? « Oui, je fais en sorte que ça avance. Je rééquilibre le curseur quand ça va trop loin. La personne avec qui je vis depuis mes 18 ans travaille beaucoup et est souvent en déplacement, mais notre organisation est bien rodée: la répartition des tâches se fait en fonction des impératifs et disponibilités de l’agenda de l’autre. » Pour reprendre l’une des questions qu’Agnès pose elle-même aux mères de famille nombreuse qu’elle interviewe sur son blog, rêvait-elle d’avoir beaucoup d’enfants lorsqu’elle était plus jeune? « J’ai toujours voulu en avoir trois, comme mes parents. Quand les jumeaux sont arrivés, j’ai trouvé ça génial. Je voulais même plus d’enfants, cinq ou six au total, pour faire comme Mimi Thorisson, mais je n’étais pas seule à décider. Finalement, on s’arrêtera là. L’important est que je puisse continuer à travailler. On a trouvé notre équilibre. Agnès a grandi à côté de Poissy (78), dans la banlieue de Paris. « Une enfance heureuse, simple, sans drame. J’étais une petite fille très sage, qui rentrait dans toutes les cases. » Son collège et son lycée sont en ZEP. « Il y avait une certaine misère sociale, mais je ne m’en rendais pas compte. Avec notre petit pavillon, nous avions l’impression d’être riches. » Son père est alors dessinateur industriel pour Peugeot, sa mère auxiliaire de vie scolaire (AVS) après avoir été longtemps aide soignante. « L’hôpital, l’usine, c’était notre univers. » À son arrivée à la fac, où elle étudie la communication, le choc est rude. « J’ai pris conscience qu’il existait un autre monde que la banlieue. »

A bord d’une montgolfière

21 novembre 2017 Category :aviation Off

Dernièrement, ma femme et moi avons exécuté un vol en montgolfière. Ca a eu lieu à Dole, et je dois reconnaître que j’ai adoré. J’ai pourtant traîné la patte pour y aller : c’est ma chère et tendre qui m’a poussé à le faire, mais au final, je n’ai aucun regret. Parce que les sensations là-haut sont vraiment formidables ! C’est très difficile à retranscrire, d’ailleurs. Une fois en vol, on profite du panorama, mais ce n’est pas tout. Ca, ça n’a rien d’extravagant, au final. Lorsqu’on monte dans ce balcon suspendu, l’on se dégage surtout totalement du monde. Et ça, c’est une expérience quasi mystique à vivre. On ne ressent rien de comparable en hélico, par exemple. C’est probablement dû au fait que dans une montgolfière, on reste en contact avec les éléments : le son, le vent, etc… Et vous pouvez me croire, ça fait son petit effet. Les vols en montgolfière se passent quand le soleil se lève (pendant la journée, le soleil crée des courants d’air ascendants qui posent problème). On survole donc un monde qui sort progressivement du sommeil. En fait, on a un peu l’impression de voir la naissance du monde en direct. Et au plus on prend de l’altitude, au plus on a la sensation d’être un ange regardant le réveil de l’univers. Je vous laisse deviner toutes les pensées qui nous passent par la tête à ce moment-là : c’est incroyable ! Ceci dit, il semble que tout le monde à bord n’a pas eu cette impression-là ! Il y avait 6 passagers à bord de la nacelle, et certains voulaient simplement découvrir leur rue depuis les airs. Mais en fin de compte, c’est comparable à ce que peut faire un livre : il peut être perçu de bien des manières d’une personne à l’autre ! En résumé, si l’occasion se présente, lancez-vous. Sans hésiter. Vous pouvez vous rendre sur le site auquel j’ai fait appel pour ce vol en montgolfière. Si vous habitez non loin de Dole, foncez ! Le paysage est absolument remarquable. Et observer la Création du point de vue d’un ange, ça vaut bien d’écourter un peu sa nuit ! Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de ce de baptême en montgolfière à Dole.

La réutilisation de l’eau en Tunisie

21 novembre 2017 Category :business Off

La réutilisation de l’eau constitue une priorité pour la Tunisie depuis le début des années 1980, époque à laquelle le pays a lancé un programme de réutilisation de l’eau à l’échelle nationale dans l’optique d’accroître ses ressources en eau disponibles. L’essentiel des eaux usées urbaines bénéficie d’un traitement biologique secondaire par boues activées, et aussi d’un traitement tertiaire, plus rarement. Les restrictions en matière d’utilisation des eaux usées traitées visant à protéger la santé publique ont bénéficié d’un écho considérable et vont dans le sens des recommandations de l’OMS. La réglementation tunisienne autorise l’utilisation d’effluents ayant bénéficié d’un traitement secondaire sur l’ensemble des cultures excepté sur les légumes, qu’ils soient destinés à être consommés crus ou cuits. Les services régionaux de l’agriculture supervisent l’utilisation des eaux usées traitées de manière sûre, et collectent les redevances auprès des cultivateurs. Ces derniers payent l’eau destinée à l’irrigation en fonction du volume requis et de la zone à irriguer. En dépit du fait que les pouvoirs publics soutiennent fermement le recours aux eaux usées traitées, les cultivateurs continuent de préférerl’irrigation à l’aide des eaux souterraines pour des raisons d’acceptation sociale, ou de réglementations concernant le choix des cultures, ou d’autres considérations d’ordre agronomique. Les exploitants des régions arides du Sud se disent également préoccupés par les effets à long terme des eaux usées salées sur le rendement de leurs récoltes et sur les sols. En outre, ils considèrent que les restrictions sanitaires les empêchent de faire pousser des cultures à forte valeur ajoutée telles que les légumes. Afin de remédier à ces problèmes, les décideurs tunisiens se sont employés à renforcer la coordination et à adopter des approches axées sur la demande en vue d’améliorer la planification de la récupération des eaux usées, et des projets d’irrigation au moyen d’effluents traités en toute sécurité.

Balade à Cape Town

11 octobre 2017 Category :news Off

Ah, les voyages. C’est presque ma raison d’être, d’une certaine manière. Il y a encore peu, j’ai réalisé un voyage de groupe qui m’a donné l’occasion de découvrir Le Cap. Mais des amis qui n’ont pas ma passion du voyage n’ont pas manqué de me demander comment je pouvais continuer à voyager alors qu’il y a de nos jours des attentats partout. J’ai eu du mal à leur livrer une réponse cohérente sur le moment, tant leur idée m’a frappé. Ce que nous indiquent ces attentats, en vérité, c’est qu’il n’y a plus aucune sécurité totale nulle part, de nos jours. Que ce soit au Moyen-Orient ou dans le Sud de la France, il n’est plus possible de se penser parfaitement à l’abri de tels risques. Néanmoins, il y a deux manières de se comporter face à cela. Soit l’on choisit de ne plus voyager du tout, soit l’on se force à faire comme avant. La première alternative me paraît déraisonnable. Je n’ai jamais compris, par exemple, pourquoi le tourisme baissait pour une destination touchée par les attentats. Evidemment, si des attentats y surviennent régulièrement, c’est une destination à éviter. Je n’irais pas à Kaboul, par exemple. Mais choisir d’éviter Paris parce qu’il y a eu les attentats de 2015 est vraiment stupide, à mes yeux. Parce que les chances d’être victime d’un attentat sont infinitésimales. Plusieurs millions de personnes visitent Paris chaque année, et les attentats n’ont fait au final que 128 morts. Attention, je ne minimise en rien ce drame : j’indique simplement qu’en comparaison du nombre de gens qui y viennent chaque année, il faut garder son sang-froid. Mais par dessus tout, se résoudre à ne plus voyager du fait des risques d’attentat me semble être une forme de capitulation ; c’est modeler son comportement conformément au désir des terroristes : en étant tétanisé par l’inquiétude. D’une certaine manière, c’est comme si, du fait du risque des MST, l’on cessait toute activité sexuelle ! Une prudence qui conduirait à l’extinction de notre espèce ! Sinon, je ne regrette pas ce voyage de groupe. Si vous ne connaissez pas bien, je vous mets en lien l’agence qui l’a planifié. Plus d’information sur cette expérience de voyage groupe à Cape Town en cliquant sur le site de l’organisateur.

Les systèmes de protection sociale en Europe

6 octobre 2017 Category :news Off

Les systèmes de protection sociale diffèrent à travers l’Europe. Les Vingt-sept présentent des systèmes de protection sociale très variés, sur le plan des préférences politiques comme sur celui des budgets. En 2015, les dépenses publiques ont été consacrées à hauteur de 40 % à la protection sociale dans l’UE, soit près d’un cinquième du PIB. Huit États membres – la Finlande, la France, le Danemark, l’Autriche, l’Italie, la Suède, la Grèce et la Belgique – consacraient au moins 20 % de leur PIB à la protection sociale. Les modes de fonctionnement des systèmes de protection sociale reflètent les différentes traditions héritées du siècle dernier. Inventés en Europe à la fin du XIXe siècle, ces systèmes visaient dans un premier temps à relever les défis de l’ère industrielle (voir annexe 1). La plupart d’entre eux se sont développés après la Seconde Guerre mondiale, tandis que d’autres n’ont pris pleinement leur essor que dans les années 80 et 90. Parmi les différences, la taille du budget et la manière dont il est alloué, la source de financement, le degré de couverture des risques au sein de la population et le rôle des partenaires sociaux sont des paramètres essentiels. Les systèmes de protection sociale – combinés à la fiscalité – contribuent à réduire les inégalités de revenus. Aujourd’hui, l’Europe abrite les sociétés les plus égalitaires au monde, bien que des disparités considérables subsistent. En moyenne, les 20 % de ménages les plus riches ont des revenus cinq fois supérieurs à ceux des 20 % les plus pauvres. Selon cette mesure, les inégalités de revenus les plus marquées sont observées en Roumanie, en Lituanie, en Bulgarie, en Lettonie, à Chypre, en Estonie et en Italie. Il existe également d’importantes inégalités de revenus entre les régions au sein des États membres. La crise a eu des conséquences importantes pour de nombreux Européens, qui ont vu leurs revenus stagner ou diminuer. Certes, le revenu disponible réel – en d’autres termes, le revenu dont disposent les ménages après impôts – est de nouveau en hausse ces derniers temps, mais son niveau est, pour l’essentiel, identique à celui de 2008. Enfin, même dans nos sociétés prospères, le risque de pauvreté reste élevé. Selon les estimations, près d’un quart de la population de l’Union des Vingtsept est menacé de pauvreté ou d’exclusion sociale. La pauvreté des enfants demeure également élevée et est en augmentation dans plusieurs États membres. Cela signifie que les enfants concernés ont un accès limité aux soins de santé, qu’ils courent un risque plus élevé de décrochage scolaire et que, plus tard, en tant qu’adultes, ils seront exposés à un risque accru de chômage et de pauvreté. En 2010, les dirigeants de l’UE s’étaient dits déterminés à réduire le nombre de personnes menacées de pauvreté de 20 millions d’ici à 2020. Pourtant, aujourd’hui, l’Europe est loin d’être sur la bonne voie pour atteindre cet objectif. Jusqu’à présent, le nombre de personnes menacées de pauvreté a augmenté de 1,7 million.

Les structures de web sécurité en Europe

30 août 2017 Category :business Off

Au sein de la Direction A (Audiovisuel, Media, Internet), l’Unité A3 (Internet, Sécurité de l’information et des réseaux) pilote les travaux sur les enjeux de sécurité (e.g. étude ARECI sur la résilience des infrastructures de communication publiques36), prépare des communications (COM2006/251 : stratégie pour une société de l’information sûre, COM 2009/149 : protection des infrastructures d’information critiques …), assure le suivi de certains thèmes (signature électronique et sa directive 1999/93) et suit particulièrement les activités de l’agence ENISA. La direction B (Politiques de communication électronique, notamment l’Unité B1 : Développement des politiques) est en charge du cadre légal du marché des communications électroniques (Unités B2 & B3 : mise en oeuvre des cadres réglementaires ; voir ci-après « 5.1.1 Paquet télécom ») et de la politique de gestion du spectre de fréquence (Unité B4). La direction F (Technologies et infrastructures émergentes) comprend l’Unité F5 (Confiance et sécurité) qui supervise la composante sécurité du volet « technologies de la société de l’information » du Programme Cadre de R&D (voir ci-après « 5.2 Programme Cadre de Rechercher et développement »). Elle inclut aussi les Unités F1 & F2 qui traitent des technologies émergentes et futures et l’Unité F4 en charge des nouvelles infrastructures (par exemple le réseau mondial GEANT entre universités et centres de recherche), tous thèmes porteurs de nouveaux défis en matière de sécurité. Enfin la direction H (Enjeux sociétaux liés aux technologies de l’information et de la communication) inclut notamment l’Unité H2 (Technologies de l’information pour le gouvernement et les services publics) en charge des questions d’administration électronique (voir ci-après « 5.8 Administration électronique »). Bien sur, des questions de sécurité interviennent aussi dans de nombreux sujets traités par d’autres Unités de la DG INFSO, telles que D4 (Entreprises en réseaux et RFID), G3 (Systèmes enfouis et contrôles), G4 (TIC pour les transports), H1 (Télémédecine), etc. Lire le reste sur le site de l’agence seo.

L’alimentation est importante… enfin…

25 juillet 2017 Category :Uncategorized Off

Le président de la République Emmanuel Macron ne clôturera pas, contrairement à ce qui était prévu, la première journée des Etats généraux de l’alimentation à Bercy, a indiqué l’Elysée jeudi. « Il n’y a pas de sujet vis-à-vis du monde agricole mais un ajustement de l’agenda pour un déplacement qui risque de se prolonger à Istres », a indiqué l’Elysée à l’AFP. Emmanuel Macron se rend jeudi matin sur la base aérienne 125 d’Istres, l’un des maillons de la dissuasion nucléaire, pour une adresse aux militaires très attendue, 24 heures après la démission fracassante du chef d’état-major des armées, le général Pierre de Villiers. « En octobre, le président aura l’occasion d’intervenir devant les Etats généraux pour leur conclusion », a ajouté l’Elysée, en rappelant que le premier déplacement présidentiel d’Emmanuel Macron, dans la Vienne, avait été consacré aux questions agricoles. Les Etats généraux se sont ouverts jeudi matin dans des locaux du ministère de l’Economie à Bercy à Paris, avec le Premier ministre Edouard Philippe qui a célébré la « relation ancestrale » des Français à leur agriculture, et la place de la « puissance agricole » française dans le monde, malgré la crise actuelle conjoncturelle et structurelle. La présidente du principal syndicat agricole FNSEA Christiane Lambert ne s’est pas formalisée de l’absence du chef de l’Etat: « Ce n’est pas grave du tout. Je préfère qu’il parle en septembre-octobre quand nous aurons commencé à travailler. Efficacité d’abord! » a-t-elle dit à l’AFP. Le discours de clôture de la première journée des Etats généraux sera prononcé par le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert.