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La Havane s’équipe en WiFi

17 février 2017 Catégorie :destinations Off

Se connecter à Internet est aujourd’hui possible à Cuba, grâce à des zones wifi délimitées sur toute l’île. « Un énorme progrès pour les Cubains même s’ils ont toujours 20 ans de retard en matière de communication », estime un sociologue. Après les neuf jours de deuil qui ont suivi la mort de Fidel Castro, la vie a repris ses droits à La Havane. Dans la moiteur de la rue Obispo, colonne vertébrale touristique de la Vieja Habana, des centaines de touristes déambulent toute la journée, se laissant porter par la musique cubaine et s’imprégnant de l’ambiance chaleureuse. Arrivés devant l’hôtel chic d’Ambos Mundos, les promeneurs entrent dans un autre monde : des dizaines de Cubains et d’étrangers sont attroupés dans la rue regard et mains fixées à leur smartphone. Dans cette zone wifi accessible via l’hôtel, chacun part en quête d’un coin d’ombre avant de se poser. Adossé au mur, Jorge, un étudiant de 23 ans, fait défiler sur son téléphone son fil d’informations via l’application Twitter. « Je viens de ‘chater’ avec mon cousin et mon oncle qui vivent aux États-Unis. Ils vont bien, je suis content », se réjouit-il. Aramis, taxi de profession, parle d’un véritable progrès pour les Cubains. « Avant, on parlait par téléphone et la connexion était très mauvaise. On avait l’impression de parler avec un talkie-walkie ». Pour communiquer avec une partie de sa famille installée aux États-Unis, il préfère se rendre dans une autre zone wifi, le parc central Santiego de la Vega, près de l’aéroport. « Il y a moins de monde et la connexion passe mieux », ajoute-t-il. Depuis un an, les Cubains ont la possibilité d’avoir accès à Internet dans 65 lieux répartis sur tout le territoire, précise Larry Press, professeur en système informatique à l’université de Californie. « Cuba est quasiment une zone blanche, sans couverture réseau, explique-t-il. On parle pourtant du deuxième pays d’Amérique latine le plus évolué en terme de développement humain, derrière le Chili, mais c’est le dernier au niveau de la couverture réseau, loin derrière Haïti. » Cette absence de réseau est principalement imputable au manque d’infrastructures. La connexion est aujourd’hui possible grâce à un câble qui relie le Venezuela à l’est de l’île, via l’océan. « Avant, le trafic Internet était essentiellement géré par les satellites, ajoute Larry Press. Ce système est donc un gros pas en avant pour les Cubains même s’ils sont toujours vingt ans de retard ». Actuellement, six projets sont à l’étude pour installer un nouveau câble réseau entre la Floride et Cuba afin d’améliorer le débit. « Mais aucun n’émane d’une entreprise américaine », précise l’universitaire. Dans le parc de la 15e et la 18e rue, qui attire les Internautes à toute heure du jour et de la nuit, Vilma y vient chaque semaine appeler son mari parti en Floride trouver un travail. « On discute par Messenger, mais on ne reste pas très longtemps car je n’ai qu’une heure de connexion », explique la Cubaine. Des cartes sont en vente pour permettre d’accéder au réseau wifi : 1 heure pour 3 pesos convertible ou CUC (environ 3 euros) ou 5 heures pour 10 pesos convertibles (environ 10 euros) alors que le salaire moyen sur l’île avoisine les 22 CUC. Ces précieux sésames qui permettent de s’ouvrir au monde extérieur sont en vente dans les nombreuses boutiques Telecom Etecsa de la ville. Mais elles sont rapidement en rupture de stock. « En deux heures, nous avons écoulé nos 139 cartes reçues ce matin », explique la responsable d’un des points de vente qui préfère garder l’anonymat. Un chiffre plutôt bas, commente-t-elle. Si son stock varie d’un jour à l’autre, elle se rappelle avoir déjà « vendu jusqu’à 800 cartes en une journée ». Face à ce manque criant, un marché secondaire s’est inévitablement développé dans la capitale. « Bienvenue dans la rue du wifi », lance un revendeur pour interpeller des touristes. « Une heure ou cinq heures ? », demande-t-il en restant discret pour éviter d’être repéré par la police. « Nous savons très bien qu’ils viennent acheter des cartes plusieurs fois par jour dans nos boutiques, poursuit la responsable. C’est pour cela que nous limitons l’achat à trois par personne et nous restons vigilants sur les acheteurs qui viennent trop régulièrement ». Ce business devrait encore fleurir puisque le réseau wifi couvrira très prochainement les 7 kilomètres du Malecon, cette grande avenue du front de mer à La Havane. « Cela va permettre de désengorger les attroupements le long des routes, comme c’est le cas sur la 23e rue, commente la responsable Etecsa. C’est pas très beau de voir tous ces gens affalés par terre ». Mais la prochaine étape consiste surtout à proposer l’accès au wifi chez les particuliers. « Nous travaillons actuellement sur un programme pilote pour vendre ce service », précise-t-elle avant de conclure : « Tout le monde va vouloir le prendre ! »

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Conférence de Malte sur l’innovation

30 avril 2015 Catégorie :destinations Off

Lors d’un séminaire à Malte auquel j’ai participé le mois dernier, j’ai assisté à une conférence très intéressante sur l’innovation. Celle-ci a mis en évidence combien les innovations sont généralement mal perçues. Il faut dire qu’elles causent presque toujours des tremblements de terre économiques, et prennent d’une certaine manière à Pierre pour habiller Paul. Un intervenant nous a fait une démonstration pour montrer cette particularité du progrès. Il s’est appuyé sur un objet du quotidien : le smartphone. Un appareil qui mélange un téléphone, une discothèque, un appareil photo et un ordinateur. Le tout, dans un objet qui prend moins de place, propose de meilleures performances, ne requiert pas autant d’assemblage et beaucoup moins de matières premières. En résumé : un rêve pour l’utilisateur… et un désastre pour bon nombre d’entreprises. Producteurs de disques vinyles et de CD, agences postales, fabricants de polaroid ou de calculettes, nombreux sont les acteurs qui ont souffert de son apparition. Seulement, le plus important reste qu’il nous a permis de gagner en confort de vie en éclipsant tous ces appareils. Des appareils qui avaient eux aussi détruit des secteurs à leur apparition. C’est là tout le paradoxe de l’innovation. Les innovations instaurent un renforcement du niveau de vie mais mettent certaines industries à genoux, provoquant leur déclin (voire leur anéantissement). L’augmentation de la richesse n’est discernable qu’à long terme ; mais à court terme, ce sont principalement les conséquences nuisibles qui apparaissent et qui ressortent dans les médias : des employés lésés des industries perdantes qui perdent leur emploi. Ceux qui perdent cette lutte concurrentielle sont ceux qui parlent le plus fort, et réprouvent en toute logique ces nouveautés. C’est ce qui explique que le progrès, en dépit de son utilité indubitable (essayez de lire ça à voix haute, pour voir), est généralement ressenti comme une agression, voire une régression. Voilà ce que m’a appris ce séminaire à Malte (en plus du fait qu’il faut prendre de la crème solaire, quelle que soit l’époque où l’on s’y rend) : la destruction va de pair avec l’innovation. Cette dernière crée de nouveaux emplois mais amène aussi à ce que d’autres disparaissent. Si nous n’acceptions pas ce principe, nous en serions toujours à nous chauffer au charbon pour que les mineurs ne perdent pas leur emploi. En toute logique, il est donc inutile d’aider les industries en difficulté, car certaines sont naturellement vouées à disparaître. Et l’argent injecté dans ces grands corps malades ne fait que prolonger (inutilement) leur agonie, alors qu’il aurait pu servir à développer les secteurs de demain. En somme, les aides gouvernementales paralysent le processus naturel de destruction/création, affaiblissant l’industrie en général et notre capacité à innover. Je vous livre le lien vers l’organisateur de ce séminaire à Malte – suivez le lien.

Séminaire luxe à l’Alhambra

27 juin 2014 Catégorie :destinations Off

On le sait l’Espagne a besoin d’argent. Et pour aider le pays, le Gouvernement a décidé d’ouvrir certains de ces monuments nationaux aux entreprises, pour y loger. C’est dans un cadre de séminaire uniquement, mais cela permet aux entreprises en quête de différence et de luxe, de pouvoir profiter de ces lieux en toute exclusivité. C’est le cas notamment de l’Alhambra, à Grenade. « Palais que les génies ont doré comme un rêve et rempli d’harmonies ». Le fougueux Victor Hugo ne mâchait pas ses mots pour décrire la splendeur de cet exceptionnel ensemble de monuments hispano-mauresques. Il faut reconnaître qu’il est difficile de rester de marbre devant « La Rouge », ainsi baptisée en hommage à la couleur de ses murailles dans le soleil couchant. Dentelles de pierre, arcades, fontaines et jardins ponctuent ces enfilades de palais et de cours tous plus beaux les uns que les autres. Le Parador, aménagé dans un couvent du XVe siècle, est situé dans l’enceinte même de l’Alhambra. Les arcades de pierre et les poutres d’origine se mêlent judicieusement à un décor plus contemporain. Le petit déjeuner, pris sur une terrasse dominant les jardins est un enchantement. Merveille architecturale, l’ensemble témoigne de la lutte sans merci qui eut lieu entre musulmans et Espagnols. Grenade fut en effet la dernière ville à être reconquise, en 1492, après 7 siècles de lutte. Sa prise marque la chute du dernier souverain musulman, Boabdil, qui dût remettre les clefs de la citadelle à Isabelle de Castille et Ferdinand II d’Aragon avant leur entrée solennelle dans la ville. Proclamés « rois catholiques » par le très puissant clergé et la dévastatrice Inquisition, les nouveaux maîtres des lieux n’eurent de cesse de détruire tout ce qui avait trait à la présence arabe sur le territoire. Vaste programme donc. Qui épargnât tout de même une partie des monuments, dont l’exceptionnel palais de Comares, que les souverains préférèrent habiter lors de leurs passages à Grenade. Pour en savoir plus, c’est sur le guide luxe.

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Croissance du tourisme marocain

25 mars 2014 Catégorie :destinations Off

L’Agence ViM se félicite du développement du tourisme au Maroc, qui progresse de plus en plus. Le tourisme au Maroc devient de plus en plus important dans l’économie nationale. En effet, le secteur touristique représente 9% du PIB et a produit 60 milliards de dirhams de recettes en 2013. Une progression de 7% a été enregistrée entre 2012 et 2013 comme le rapporte le ministre du tourisme Lahcen Haddad. Plus de 10 millions de touristes sont venues au Maroc durant l’année 2013. 20 000 emplois ont également été créés. Le Maroc s’attaque désormais à de nouveaux marchés en Europe, pour conquérir toujours plus de nouveaux touristes. Par exemple, les roumains. Dans une interview accordée au Magazine roumain « VIP » spécialisé dans la promotion touristique, à la veille de la 31ème édition du salon « Romanian Tourism Fair » qui se tiendra du 13 au 16 mars à Bucarest, l’ambassadeur a précisé que le marché roumain est très prometteur et se classe parmi les 3 premiers marchés émetteurs de touristes vers le Maroc au départ de la zone Europe Centrale et Europe de l’Est avec 14.335 touristes roumains en 2013 ayant visité le Royaume, soit un accroissement de 15,74 pc. Mme El Achchabi dont l’interview a été réalisée par Cristian Hristea, président de l’Association roumaine des journalistes et des écrivains du tourisme, a souligné ensuite que l’office national marocain du Tourisme (ONMT) participera par l’entremise de sa délégation à Varsovie à ce salon, une manière d’affichée l’intérêt accordé par l’office au marché roumain. « Le salon est très connu en Europe de l’Est avec plus de 14 destinations représentées, 275 entreprises roumaines et étrangères et plus de 30.000 visiteurs au titre de l’année 2013″, a-t-elle relevé. L’ambassadeur a en outre, évoqué les atouts du tourisme marocain, la culture ancestrale du Royaume, son histoire séculaire et son héritage civilisationnel, soulignant également la diversité, l’authenticité et l’originalité du produit touristique marocain. « Le Maroc offre de nombreux produits allant du tourisme médical et de bien-être, au tourisme d’affaires, en passant par le tourisme culturel », a-t-elle dit. Lors du salon de Bucarest, l’ONMT mettra en place un stand devant mettre en valeur les atouts culturels du Royaume tout en renforçant le positionnement d’une destination sûre, tolérante et garantissant un dépaysement total. Source : ViM – Voyage Incentive au Maroc.

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Sur les pas de Maggie

13 décembre 2013 Catégorie :destinations Off

Partir sur les pas de Maggie Thatcher est ce que vous propose une agence située à Londres qui vient de concocter un programme dans les pas des grands hommes britanniques. Vous aurez donc l’occasion, via ce programme, de vous plonger dans les grands moments qui ont rythmés l’histoire de la capitale britannique. Et pour vous présenter ce programme, revivez le jour de l’accession au pouvoir de Thatcher. Lorsque Margaret Thatcher accéda à la direction du parti conservateur en 1975, elle devint la première femme à diriger un parti politique britannique. Quatre ans plus tard, à 53 ans, elle réussit un plus grand tour de force encore en amenant les conservateurs au pouvoir et en devenant la première femme Premier ministre de l’histoire de l’Europe. Avec le soutien de son époux, le riche homme d’affaires Dennis Thatcher, elle s’était lancée avec ténacité dans la politique, finissant par être élue au Parlement en 1959. Elle connut une ascension rapide, devenant ministre de l’Éducation et de la Science dans le gouvernement de Ted Heath dans les années 1970. Désormais, elle devait l’emporter sur le Premier ministre Callaghan et le parti travailliste. Margaret Thatcher appuya sa campagne sur le désespoir des classes moyennes face au pouvoir des syndicats, sur l’inflation élevée, le chômage croissant et le déclin de l’image de superpuissance de la Grande-Bretagne. Son affiche de campagne représentait une longue file de chômeurs marchant sous le slogan « Labour is not working ›› (Le parti travailliste est inefficace). La candidate promit également de réduire les impôts sur le revenu, les dépenses publiques, de faciliter l’accès à la propriété et de diminuer le pouvoir des syndicats. Malgré cette campagne sophistiquée, sa cote de popularité chuta. Elle gagna semble-t-il plutôt les élections à cause de l’impopularité du parti travailliste. Pour tous ceux que cela intéresse, je vous passe le lien vers cette agence spécialisée sur la reconstitution de ces journées historiques et pour organiser votre séminaire à Londres.

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Pas de LGV pour Barcelone

30 août 2013 Catégorie :destinations Off

Barcelone qui se veut nouvelle capitale de l’évènementiel et du séminaire européen, peste contre les retards pris sur la ligne à grande vitesse Barcelone-Perpignan-Montpellier-Paris, qui n’avance toujours pas. Cette ligne qui aurait du être mise en place dès l’année prochaine prend du retard, et souffre d’une absence totale de communication. Ce qui n’arrange pas la ville de Barcelone qui souhaite également désengorger son aéroport, l’un des plus actifs d’Europe. Du coup Barcelone se targue d’un communiqué assez agressif pour dénoncer l’immobilisme. Le communiqué juge très négatif que les gouvernements espagnol et français n’aient pas encore été capables de faire circuler des trains en continu sur la LGV Barcelone-Perpignan, «alors que l’AVE espagnol circule sans encombre depuis huit mois jusqu’à Figueres-Vilafant» et que les TGV assurent depuis près de trois ans le transport de Paris jusqu’à cette gare transfrontalière catalane. Les voyageurs étant obligés, comme on le sait, de faire le changement à leur arrivée dans la cité de Dali. Pourtant, il avait bien été annoncé que la LGV devait être mise en service à partir du mois d’avril… dernier. Les dirigeants de la chambre de commerce pointent une explication : «En toile de fond, il y a une épreuve de force entre les opérateurs de chacun des réseaux ferroviaires à grande vitesse des deux pays». Et des responsables: «Les autorités françaises n’autoriseraient la circulation des trains à grande vitesse de la Renfe que jusqu’à Lyon, Toulouse et Marseille. Jamais jusqu’à Paris». En revanche, s’indigne l’institution barcelonaise, la SNCF «prétend faire arriver ses trains jusqu’à Barcelone et Madrid». La CCNI parle évidemment du «chaînon manquant» Montpellier-Perpignan, que l’Etat français n’a pas classé comme prioritaire dans sa liste des LGV à réaliser. En conclusion, les patrons de la CCIN affichent de manière très acerbe leur déception de voir repoussées leurs espérances d’exploiter «le vaste potentiel de nouvelles opportunités commerciales entre le sud de la France et la Catalogne, particulièrement dommageables pour l’aéroport de Barcelone». Source : Agence Séminaire Barcelone.

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En séminaire insolite à Upsal

19 avril 2013 Catégorie :destinations Off

En séminaire insolite à Upsal. Où cela ? Effectivement le nom porte à confusion. Pourtant le site internet Voyage Insolite qui organise des séminaires sur cette destination l’assure, pas besoin d’aspirine à Upsal, bien au contraire. Gamla Uppsala (le vieil Upsal, à 7 km au nord de la ville moderne) fut, estime-t-on, la dernière résidence des rois de Suède aux temps préhistoriques. Ce fut aussi le berceau de la légendaire dynastie Yngling, à en croire l’histoire ancienne de la Scandinavie. Jusqu’au Moyen Âge, l’endroit fut chargé d’une très grande importance politique: c’était la, en effet, que se réunissait la « Ting de tous les Suédois », cette assemblée générale bisannuelle au cours de laquelle le souverain appelait son peuple à la guerre. Aux 13ème et 14ème siècles, l’endroit était devenu un centre commercial, économique et religieux de premier rang. Le vieil Upsal est situé dans la vallée de la rivière Fyris, sur une plaine agricole entourée de fermes en activité. Mentionnée dans les œuvres d’Adam de Brème, elle est considérée comme la dernière place forte du paganisme. Le centre cultuel abrita jadis un temple gigantesque. Au 11ème siècle, le christianisme gagna la Suède et à la place du temple qui disparut dans un incendie, se dresse aujourd’hui une église chrétienne. Celle-ci fut considérée comme assez importante pour devenir le siège de l’archevêché de Suède de 1164 à 1273. L’église a été bâtie non loin des tertres funéraires royaux. À l’origine, la zone comptait 2000 ou 3000 tertres funéraires, mais l’agriculture en a fait disparaître la plupart. Ils ont tout de même révélé un bon millier de trouvailles archéologiques importantes, très riches en informations sur les modes de vie des anciens habitants. Aujourd’hui, le visiteur peut se promener entre ces monticules artificiels, contempler l’intérieur de l’église et admirer le musée de Gamla Uppsala, dont les pièces illustrent l’histoire et les mythes des peuples qui vécurent ici, tout en mettant en lumière la signification authentique du site – l’un des plus importants centres historiques de toute la Suède. C’est donc une plongée dans l’histoire que vous propose le site Voyage Insolite pour votre séminaire. Si cela vous intéresse, allez directement retrouvez le programme sur Voyage Insolite.

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Séminaire à Dublin

21 février 2013 Catégorie :destinations Off

Partez à la découverte de Dublin, une ville haute en couleur, idéale pour organiser votre séminaire et découvrir une nouvelle culture. Du Trinity College à la Guinness il n’y a qu’un pas que nous vous aidons à franchir, à Dublin. Voici un court programme réalisé sur deux jours pour un client, avec un peu de travail sur place, et une découverte ludique de Dublin. En quelques lignes, voici ce que nous avons fait. Départ de Paris CDG dans la matinée, avec une arrivée à Dublin en fin de matinée. Transfert pour l’hôtel. Nous avions sélectionné le Radisson Blu Royal Hotel. Nous avons volontairement sélectionné cet hôtel pour ses critères essentiels : grand confort, idéalement situé dans le centre ville, avec une infrastructure moderne et adaptée pour la conférence, le tout avec un service irréprochable. Situation : l’hôtel est idéalement situé dans le centre ville, niché entre les principaux monuments de Dublin, comme la cathédrale Christchurch, la cathédrale St Patrick, le Château, ou encore Grafton Street et St Stephens Green qui sont les principales artères commerciales de la ville. Le centre ville vous appelle, avec ses pubs, ses monuments et son atmosphère unique, le tout à seulement 10mn à pied de l’hôtel. Avec son design modern, le Radisson Blu Royal fait partie du renouveau architectural, et se mixe dans l’univers moderne de Dublin. Après un déjeuner rapide à l’hôtel, nous avons organisé une chasse au trésor, à pied, dans Dublin. Pourquoi une chasse au trésor : ce jeu remplit deux objectifs : faire connaitre Dublin, et permettre de mieux vous connaître entre participants. La chasse au trésor est à la fois simple et ludique, et permet de découvrir Dublin, ses monuments, son histoire, ses traditions à la fois par l’observation, mais aussi grâce aux interactions avec les habitants et commerçants. Cette chasse au trésor invite également à la réflexion pour résoudre les énigmes et avancer dans le jeu. La chasse au trésor vous fera découvrir les principaux points d’intérêts de Dublin: Christ Church, Trinity College, Temple Bar, la cathédrale St Patrick, le Vieux Marché, St Stephen’s Green, les quais, Chester Beatty Library et bien d’autres. Cette animation vous permet de découvrir le centre de Dublin de A à Z. A retrouver plus en détail sur Séminaire Entreprise Dublin.

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Séminaire de Miami à Key West

29 janvier 2013 Catégorie :destinations Off

Organisez votre séminaire à Miami, mais poussez la route jusqu’au bout de l’US1 pour arriver au terminus des caraïbes : Key West. Ce programme alterne à la fois découverte de Miami, une ville dynamique reconnue pour la mode, la musique et une atmosphère de fête non stop, alors que Key West est d’avantage pirate, et également un endroit où il fait bon faire la fête. A Miami en Floride, après avoir aperçu bon nombre d’hôtels Arts déco et vous être arrété devant la somptueuse villa Vizcaya de style Renaissance italienne, dirigez-vous vers le jardin botanique de plantes tropicales de Fairchild (Fairchild Tropical Botanic Garden) : 33,5 ha d’étangs couverts de lys et de plantes luxuriantes. Tout prés se trouvent la jungle et les jardins de Parrot, une Mecque touristique depuis les années 1930, avec ses flamants, ses tortues et ses singes. Le Le bleu-vert de l’eau est omniprésent dans le parc national de Biscayne, paradis aquatique dont on peut admirer la vie marine grâce à des bateaux à fond de verre ou en se jetant à l’eau pour une excursion avec masque et tuba. Arrêtez-vous près de l’accueil et faites-vous une idée de l’immensité – 607 000 ha – du parc national des Everglades, où tortues, alligators et crocodiles vivent en liberté. Continuant vers le sud, vous traverserez les 42 ponts sur pilotis qui enjambent la mer en direction de Key West. En chemin, vous aurez l’occasion d’admirer les hibiscus et les palmiers qui bordent la route, de faire de la plongée sous-marine au National Marine Sanctuary de Key Largo et de vous reposer un moment sur la plage sablonneuse du parc d’État de Bahia Honda. À Key West, un seul programme : entre les visites à la maison d’Hemingway et les beignets aux conques, c’est l’heure du farniente. Pour en savoir plus : voyage incentive USA.

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Algérie – séminaire sur le numérique au service de la pédagogie

15 juin 2012 Catégorie :destinations Off

Il faut d’abord rappeler que les technologies liées à l’internet sont assez évoluées pour permettre aux établissements d’assurer des formations en ligne complètes. Ce type de formation est indispensable dans les disciplines scientifiques et techniques, et répondent à un véritable besoin complémentaire. Cette rencontre se fixe pour objectif, le développement des technologies de l’information et de la communication (TIC) susceptibles de promouvoir l’enseignement et l’apprentissage à distance (EAD). La démarche est incontournable, car les systèmes de téléformations ou de télé-enseignement sont devenus un outil d’accompagnement majeur dans la formation de l’élève-ingénieur par le biais d’une utilisation rationnelle de plateformes numériques. Cette utilisation du concept d’une plateforme numérique de Télé-TP reste encore inexplorée dans les écoles supérieures et les universités algériennes, et ce malgré les atouts qui peuvent en être engrangés, que ce soit en termes de mutualisation des enseignements, de productivité pédagogique ou de normalisation des contenus des programmes pédagogiques.

Ce sont autant d’arguments qui ont prévalu à la tenue d’un séminaire de cette teneur, dont l’intérêt est indispensable, dans la mesure où il vise, de manière essentielle, à vulgariser le concept des plateformes numériques en tant qu’outil complémentaire dans la formation technique et scientifique, à servir de cadre d’échanges d’expériences, de mise en place des rapprochements entre les Télés-TP en domaine de formation et le télé-contrôle ou télégestion en domaine industriel. Il s’agit aussi de développer des synergies entre les grandes écoles d’ingénieurs en vue d’une capitalisation des enseignements pratiques, de procéder à l’installation d’une plateforme numérique de Télé-TP interétablissements. Diverses communications de spécialistes sont inscrites au programme. Elles se proposent d’examiner essentiellement, à travers une approche scientifique, les différents concepts de plateformes, à leur fonctionnement, sur la mise en place d’une plateforme numérique de Télé-TP au profit des grandes écoles.

Jean-Yves Champagne, professeur à l’INSA, estime que ce type de rencontre permet d’élargir les possibilités de travail en commun et de tisser un réseau de collaboration, de coproduire ensemble pour moderniser ces plateformes, de mobiliser les ressources humaines et les équipements, de réfléchir sur les possibilités de concevoir des documents pédagogiques destinés aux étudiants et de développer le champ de la recherche dans ce domaine. Il s’agit aussi d’établir des passerelles entre le monde de l’université et celui de l’entreprise. Mustapha Kamel Mihoubi, maître de conférences et chef de département, évoque la nécessité de se saisir de cette opportunité pour mettre à profit le potentiel de connaissances mutuelles, de fédérer les synergies entre les établissements et d’œuvrer à donner corps à des systèmes numériques inter-établissements.
Rappelons que six universités algériennes seront prochainement dotées d’une nouvelle plateforme numérique de gestion inscrite dans le cadre d’une opération intitulée «signe» ou (système d’information et de gouvernance numérique) visant à moderniser les systèmes de gestion des universités partenaires.

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