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Découvrir le Delano à Miami Beach

22 novembre 2012 Catégorie :hôtels Off

Situé à deux pas d’Ocean Drive, le Delano accueille les visiteurs dans un univers branché, art déco et design à la fois. Depuis toujours, le Delano est l’un des emblèmes de Miami Beach, aujourd’hui redécoré au goût du jour par le designer Philippe Starck qui emprunte les codes couleurs de la ville : le bleu de la mer et le blanc de la plage pour créer une atmosphère totalement suréelle entre année 1950 et 21ème Siècle. L’hôtel compte 238 chambres, chacune avec une touche personnelle. A l’intérieur le blanc est la couleur reine, des meubles aux fabriques, avec là encore une attention particulière pour le design simple et efficace. Les meilleures chambres sont celles des « angles » qui offrent une vue sur la mer, mais aussi sur les lumières de la ville dès la nuit tombée. Certaines disposent de terrasses, avec espace lounge, pour profiter comme il se doit de la chaleur de Miami Beach. Le Delano bénéficie d’une superbe piscine avec lits lounge pour se détendre dans les meilleures conditions. Profitez tout autant du spa, sur le toit, avec un bar à jus, chaises longues, et la vue sur la plage infinie de Miami. Et pour changer de décor, glissez-vous à l’ombre d’un arbre pour une nouvelle atmosphère. Etant à Miami Beach, le Delano est également un haut lieu branché, avec lounges bars et restaurants offrant une cuisine fine internationale avec quelques touches européennes et asiatiques.Le Delano est l’un des meilleurs hôtels de Miami Beach. Il continue de véhiculer l’image de glamour des années 1950 d’une ville surtout reconnue pour la fête, mais avec une once de luxe et de chic qui placent le Delano dans l’air du temps. Le décor est superbe, et l’hôtel offre une diversité de lieux de vie et de repos, ce qui en fait un endroit idéal pour se reposer, et particulièrement des nuitées endiablées de South Beach. Source: Les plus beaux hôtels du monde.

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Série télé au séminaire… mais religieux

22 novembre 2012 Catégorie :culture Off

Après Desesperate Housewifes et autres séries policières, voici la nouvelle série qui suit les tribulations de moines en plein séminaire. Ce documentaire, fiction, suit donc la vie au séminaire en version télé. Le séminaire est un milieu assez mystérieux pour le grand public et, de ce fait, susceptible d’exciter la curiosité. Dans notre société matérialiste, les hommes de Dieu représentent un contrepoint spirituel qui bénéficie d’une indéniable aura et le mystère de la vocation attire. La série se veut filmée comme à l’américaine, cela dit, pas facile de mettre en scène des cascades et autres rebondissements psychologiques avec des hommes en robe. Comme on pouvait s’y attendre, l’institution est malmenée et les destins individuels valorisés. La hiérarchie catholique n’échappe pas à la caricature tandis que les cinq figures de séminaristes, assez différentes et complémentaires, retiennent l’intérêt voire attirent la sympathie du spectateur. Echo est fait aux tensions qui habitent l’Eglise (tradition versus progressisme, gestion difficile de l’argent) et à l’incompréhension dont souffrent parfois les prêtres au sein même de leurs familles. Au final, le message est clair : le séminaire est un lieu ouvert aux questionnements du monde et traversé par les problèmes de notre société; il n’est pas le refuge qu’Emmanuel avait imaginé ; être prêtre exige une discipline de vie non négociable comme Raphaël d’une part, Guillaume de l’autre, finissent par l’accepter. Yann apprend que la naïveté n’est pas une vertu théologale et si le personnage de José suggère que le serviteur de Dieu peut avoir un passé tumultueux, il est manifeste qu’il ne lui est pas facile de s’en détacher. Est-ce que cette série télé va susciter des vocations comme ont pu le faire les séries policières pour l’enrôlement dans la police. Pas si sur, car les problèmes de notre société sont malgré tout très moraux et placent bien souvent la religion, quelle qu’elle soit, au premier plan. Comme le mariage pour tous. Et dans ce contexte, la religion et la vocation apparaît rarement comme très dynamique et positive, mais en déséquilibre avec la société, que cette dernière ait raison ou tort. Vous pouvez retrouver le documentaire/fiction sur Arte.

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