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Expérience de séminaire: le vol en apesanteur

19 octobre 2015 Catégorie :news Off

Lors d’un voyage en Californie il y a quelques jours, j’ai vécu une des expériences les plus mémorables qu’un homme puisse vivre : j’ai fait un vol en apesanteur. Une expérience tellement difficile à raconter que j’ai un peu tergiversé avant de rédiger un billet. Je ne voyais pas trop comment trouver les mots. Ce vol incroyable s’est fait à bord d’un Boeing 727 spécialement aménagé pour réaliser des paraboles. J’ai embarqué après un long briefing, tout pimpant dans une magnifique combinaison bleue. En temps normal, j’aurais probablement eu des noeuds dans le ventre au moment de l’embarquement. Mais là, ça s’est passé sans difficulté. Il faut dire qu’avant l’embarquement, un médecin avait donné à tous une dose de scopolamine afin d’éviter d’éprouver le mal de l’air. J’étais donc parfaitement décontracté. A l’approche de la première parabole, j’ai quand même eu une petite appréhension lorsque nous avons rejoint la zone de free floating (une zone capitonnée et dépourvue de siège pour profiter librement de l’apesanteur). On s’est allongés à même le sol en attendant l’instant fatal. Au début de la parabole, on s’est pris 1,8g. On pesait presque 2 fois notre poids habituel, et je pouvais sentir mes yeux se renfoncer dans leurs orbites ! Puis nous avons commencé l’injection et, doucement mais irrésistiblement, mon corps s’est élevé tout seul. Je volais ! Je serais bien incapable de décrire une telle sensation. Autant vouloir décrire le goût qu’a le café à quelqu’un qui n’en a jamais bu. On flotte dans les airs et on perd complètement la sensation de haut/bas. On se rend rapidement compte qu’il est assez difficile de réguler ses mouvements dès lors qu’on n’a plus de poids ! Une simple pichenette contre une des parois et on part comme une balle pour s’écraser contre la paroi opposée. Mais quelle sensation extraordinaire. Dans les 2 premières paraboles, j’ai ainsi pu ressentir la gravité qu’on ressent sur Mars et sur la Lune, et toutes les autres ont été quant à elles en micro gravité. Nous avons eu droit à 15 paraboles en tout, et chacune durait 22 secondes. Ca paraît peu, mais le fait de goûter une sensation impossible à ressentir sur Terre, c’est déjà géant ! Si vous avec l’opportunité de vous lancer un de ces jours, sachez qu’il ne faut pas prendre des produits laitiers avant d’embarquer. Sans quoi, gare aux nausées en apesanteur ! Pour en savoir plus, suivez le lien vers le site du spécialiste du vol en apesanteur.

Conférence sur le développement de Montréal

19 octobre 2015 Catégorie :news Off

Le coeur de BMO Groupe financier est la Banque de Montréal. Ce n’est pas vide de sens. Notre groupe émane de cette ville et sa réussite nous est chère. La Banque de Montréal, la plus vieille au Canada, aura 200 ans l’année où la ville de Montréal en aura 375. C’est dans trois ans. Nous aimerions bien avoir le coeur à la fête d’ici là. Et c’est possible! J’en suis convaincu. Notre métropole concentre trop de talents, de forces, d’atouts stratégiques, de leaders d’influence pour ne pas surmonter ses difficultés. Ces scandales éthiques, ces infrastructures délabrées, cette performance économique faible, ce ne sont pas des fatalités, mais des situations qui se corrigent et se renversent. C’est dans ce contexte que j’ai eu le désir de contribuer de manière positive et non partisane à la réflexion visant à régénérer les forces de Montréal, qui est le premier étendard du Québec sur la scène internationale et qui représente plus de la moitié de son économie. Ce projet est né d’une intuition : il doit bien y avoir, de par le monde, des métropoles comparables à la nôtre qui ont su se relever de périodes difficiles. Comment a-t-on agi pour renverser la vapeur? Quelles sont les conditions de succès qui ont été réunies? De quels atouts disposaient ces villes en comparaison de ceux dont dispose Montréal? Ces questions, je les ai soumises à l’équipe du Boston Consulting Group (BCG), une firme mondiale de consultants en gestion qui s’est établie à Montréal en 2012. Par son réseau international et son regard neuf sur notre métropole, elle m’est apparue le partenaire tout désigné pour mener cette recherche. Les travaux se sont mis en branle au cours de 2012 pour s’intensifier tout au long de 2013.

La Lettonie et la protection de l’enfance

19 octobre 2015 Catégorie :news Off

A l’invitation de la MAI, une délégation lettone s’est rendue à Paris les 10 et 11 octobre dernier. L’objectif de la visite était de procéder à un état des lieux de la coopération bilatérale en matière d’adoption internationale, notamment sur la question des rapports de suivi. Les adoptions d’enfants lettons par des familles françaises ont baissé ces dernières années (44 en 2009, 25 en 2013). Cela s’explique par une progression constante de l’adoption nationale en Lettonie (15 en 2003, 128 en 2012) et la proportion croissante d’enfants à besoins spéciaux proposés à l’étranger. La délégation lettone a mis en avant la prévalence d’enfants grands pour souligner la nécessité de bien préparer les adoptants français à cette réalité. Une rencontre avec l’AFA a ainsi permis d’affiner le périmètre des questions à poser sur l’état de santé de l’enfant adoptable et le délai imparti avant le recueil du consentement des candidats à l’adoption pour un apparentement. L’AC lettone a insisté sur l’impérieuse nécessité pour les parents adoptifs de respecter les engagements souscrits en matière de rapports de suivi relatifs aux conditions de vie et d’éducation des enfants adoptés. Ceux-ci sont envoyés par le biais de l’AFA, dans les délais et formes requis (2 rapports traduits, 1 an puis 2 ans après l’adoption). Le nonrespect de ces obligations pourrait en effet avoir des incidences sur le maintien de l’adoption internationale en Lettonie, le Parlement s’intéressant de près au devenir de ces enfants adoptés. La MAI, pour régler certains dysfonctionnements, s’est engagée à assurer la liaison avec les Conseils Généraux sur ce thème.