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L’épopée de l’aviation

29 mars 2018 Catégorie :aviation Off

En 1947, le premier vol enregistré dépassant le mur du son a été enregistré. C’était le fameux vol du capitaine de la Force aérienne Chuck Yeager dans l’avion à propulsion Bell X-1. Il y a des différends selon lesquels d’autres pilotes avaient déjà franchi le mur du son, mais leurs revendications n’étaient pas fondées. Ce vol a été enregistré à Mach 1,06 comme la vitesse maximale. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’armée de l’air allemande était en train de concevoir un avion propulsé par fusée, mais la fin de la guerre a perturbé ces plans. Les Britanniques ont remis aux Américains une partie de leurs plans concernant un moteur-fusée aux termes d’un accord de réciprocité, mais ils ont ensuite été déçus lorsque les Américains n’ont transmis aucune de leurs informations techniques en vertu de cet accord. La conception de l’avion Bell X-1 a été fournie par l’agence qui est le prédécesseur de ce qui est maintenant la NASA. Ce développement est la force motrice du développement du programme spatial. Le prochain avion propulsé par fusée de mérite notable était l’United States Air Force X-15. Cet avion a battu plusieurs records dans les années 1960. Plusieurs des vols sont entrés dans l’histoire comme vol spatial parce qu’ils ont dépassé des altitudes de 50 milles. Les pilotes qui ont piloté ces vols ont reçu le statut d’astronautes. Comme dans le vol de l’avion Bell X-1 transporté sous l’aile d’un B-29 modifié, le X-15 a été porté en vol sous l’aile d’un B-52. La vitesse maximale atteinte pendant le vol était Mach 6,72. Un autre avion propulsé par fusée dont on ne parle pas beaucoup est le Boeing X43A. Il a atteint des vitesses de Mach 10. En raison de sa conception de moteur, il pourrait voyager à des vitesses plus élevées que les moteurs conventionnels. Cet avion n’a pas été discuté autant probablement parce que c’est un avion sans pilote. Ces avions d’essai n’ont pas été conçus pour atterrir mais se seraient écrasés dans l’océan après l’achèvement de leurs vols d’essai. Le dernier avion dont nous discuterons est le Blackbird (The Lockheed SR-71). Le Blackbird a été conçu pour être un avion de reconnaissance à longue portée. Sa vitesse était Mach 3. Son vol initial était en 1964 et il était en opération jusqu’en 1998. Il a été conçu pour diminuer la détection par radar. L’avion a volé si haut que personne n’a jamais été abattu à cause de sa capacité à accélérer hors de portée. Le SR-71 n’avait pas une longue histoire et c’était le prédécesseur de l’avion furtif que nous voyons aujourd’hui. Le cadre a été fabriqué à partir de titane (qui a été acheté de l’URSS au plus fort de la guerre froide). La peau était lâche et s’étendrait à la dimension correcte après qu’il se soit réchauffé après qu’il ait été en l’air. Cela signifiait qu’il devait décoller avec un minimum de carburant, que sa peau devait se dilater et refermer les interstices, puis qu’elle serait rechargée dans l’air. L’avion avait beaucoup d’unicité qui rendait le fonctionnement coûteux. L’avion a cessé ses activités en 1998. Source : pilotage avion.

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Défenseures et défenseurs des droits humains au Honduras

23 mars 2018 Catégorie :news Off

L’année dernière encore au Honduras, les défenseurs des droits humains, en particulier les militants des droits environnementaux et fonciers, étaient toujours exposés à des violations de leurs droits. Ils ont été la cible de campagnes de dénigrement organisées à la fois par des acteurs étatiques et non étatiques pour discréditer leur travail, et les actes d’intimidation, les menaces et les agressions à leur encontre étaient monnaie courante. En juin, trois membres du Conseil civique d’organisations populaires et indigènes du Honduras (COPINH) ont été attaqués par des assaillants armés alors qu’ils rentraient en voiture d’une réunion. D’après des ONG locales, les autorités ont de nouveau fait un usage abusif du système judiciaire pour harceler et décourager les défenseurs des droits humains. D’autres informations ont fait état d’une force excessive et injustifiée employée par les forces de sécurité au cours de manifestations pacifiques. La grande majorité des agressions contre les défenseurs des droits humains signalées aux autorités demeuraient impunies en raison de multiples obstacles rencontrés lors des enquêtes et des procès. L’enquête sur l’assassinat en mars 2016 de Berta Cáceres, défenseure indigène de l’environnement et cofondatrice du COPINH, a peu progressé. Les auditions publiques de huit suspects arrêtés dans le cadre de cette affaire ont été reportées à plusieurs reprises. Des experts indépendants ont dénoncé le manque de diligence dans cette enquête, notamment l’absence de poursuites contre d’autres personnes potentiellement impliquées dans l’homicide de cette femme. Aucune information n’a été communiquée sur les progrès qu’aurait pu faire le procureur général pour identifier les responsables de cet assassinat. En dépit de quelques avancées, comme la mise en place du Mécanisme national de protection des défenseurs des droits humains, des journalistes, des commentateurs et des fonctionnaires de justice, les efforts déployés pour garantir la protection intégrale des défenseurs des droits humains demeuraient insuffisants. Les nouvelles dispositions du Code pénal sur le terrorisme et les infractions connexes approuvées par le Congrès en février et en septembre ont été formulées de manière vague et excessivement large, en violation du principe de légalité. Elles risquaient de se traduire par une application arbitraire et inadéquate du Code pénal contre les manifestants pacifiques et les défenseurs des droits humains, avec pour conséquence possible une répression toujours plus forte du travail de ces derniers et une entrave aux mouvements sociaux.