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Réaménager un bombardier

16 avril 2019 Catégorie :aviation Off

Le géant américain de l’aérospatiale, Boeing, a remporté un contrat de 14 milliards de dollars pour la modification, la modernisation et la mise à l’essai de systèmes d’armes sur des bombardiers B-1 et B-52, selon le département américain de la Défense. Selon un rapport du département de la défense, ce contrat d’acquisition et de maintien en souplesse B-1 / B-52 prévoit les efforts de modernisation et de maintien en puissance à venir pour augmenter la létalité, améliorer la capacité de survie, améliorer la capacité de support et accroître la réactivité. « Les travaux seront effectués à Oklahoma City, dans l’Oklahoma, et devraient être terminés d’ici le 11 avril 2029″, a déclaré le président dans un rapport. Dans le cadre d’un contrat attribué le 12 avril par le Centre de gestion du cycle de vie de la Force aérienne, Boeing effectuera des travaux d’ingénierie et fournira un soutien afin de garantir la capacité des bombardiers à percer les défenses anti-aériennes et à réaliser un large éventail de missions critiques. Les détails du nouveau contact ne sont pas divulgués. Le B-1 est un bombardier d’attaque polyvalent extrêmement polyvalent. Le radar à synthèse d’ouverture du B-1B est capable de suivre, de cibler et d’engager véhicules en mouvement ainsi que l’auto ciblage et les modes de suivi du terrain. De plus, un système de navigation inertielle assisté par système de positionnement global extrêmement précis permet aux équipages de naviguer sans l’aide de la navigation au sol et d’engager des cibles avec un niveau de précision élevé. Portant la plus grande charge conventionnelle d’armes guidées et non guidées de l’inventaire de l’armée de l’air, le B-1 à missions multiples est l’épine dorsale de la force de bombardiers à longue portée des États-Unis. Il peut rapidement livrer des quantités massives d’armes de précision et non de précision contre n’importe quel adversaire, partout dans le monde et à tout moment. En ce qui concerne le B-52, il s’agit d’un bombardier lourd à longue portée qui peut effectuer diverses missions. Le bombardier est capable de voler à des vitesses subsoniques élevées à des altitudes atteignant 15 000,6 mètres (50 000 pieds). Il peut transporter des munitions classiques ou à guidage nucléaire de précision avec une capacité de navigation de précision mondiale. Tous les B-52 peuvent être équipés de deux capteurs de vision électro-optiques, un Des modules infrarouges et de ciblage avancés à la pointe de la technologie, destinés à améliorer le ciblage, l’évaluation des combats et la sécurité des vols, améliorant ainsi sa capacité de combat. Source : fouga magister.

La tourmente des élections européennes

11 avril 2019 Catégorie :news Off

L’Europe se prépare à un assaut de propagande russe à l’approche des élections législatives de mai. La Commission européenne prédit que les opérations de désinformation du Kremlin seront « systématiques, bien financées et d’une ampleur différente de celle des autres pays ». Le président russe, Vladimir Poutine, a pour objectif d’élargir le bloc eurosceptique dans le prochain Parlement européen afin d’affaiblir la cohésion de l’UE.  Afin de minimiser la menace, la commission a plus que doublé ses dépenses en contre-désinformation, pour atteindre 5 millions d’euros (5,7 millions de dollars) cette année, et élargit son effectif d’analystes dédiés au suivi de la désinformation. Cela ne suffira pas. Pour mettre fin aux méfaits russes, l’Europe devra également préparer ses propres citoyens et déployer des contre-mesures juridiques et diplomatiques.  Considérez ce contre quoi l’Europe est confrontée. L’Agence russe de recherche sur l’Internet dispose à elle seule d’un budget plus du double de celui de l’ensemble des agences de lutte contre la désinformation de l’Union européenne. Les 1,4 milliard d’euros que Moscou consacre chaque année à médias de masse qui amplifient sa propagande.   Compte tenu des désaccords entre les gouvernements européens quant à la manière énergique de faire face à la Russie, la Commission pourrait avoir des difficultés à augmenter sensiblement le financement des efforts de lutte contre la désinformation. Mais il devrait au moins donner plus de ressources au groupe de travail East StratCom et à la cellule hybride de fusion de l’UE, qui surveille les fausses informations et coordonne les réponses des gouvernements. La Commission devrait également inciter les États membres à adhérer à sa proposition de créer un système paneuropéen d’alerte rapide qui exposerait les activités suspectes des médias sociaux à l’approche des élections. Et il devrait maintenir la pression sur les entreprises de médias sociaux pour qu’elles retirent leurs comptes et divulguent les sources de financement des annonces politiques sur leurs plateformes.   Les gouvernements européens devraient également faire plus pour aider leurs citoyens à distinguer les faits de la fiction. Ils peuvent par exemple soutenir des sites de vérification des faits tels que Debunk.eu en Lituanie, une collaboration entre des journalistes, des groupes de la société civile et le militaire. Et ils peuvent renforcer l’apprentissage de l’alphabétisation par les médias numériques dans les écoles publiques, comme le fait la Suède. L’Estonie, qui compte une minorité substantielle de russophones, est même allée jusqu’à créer sa propre chaîne de radiodiffusion publique en langue russe, alternative aux médias soutenus par le Kremlin.   Dans le même temps, les dirigeants européens devraient avertir la Russie que les attaques ont des conséquences – notamment le type de sanctions et d’inculpations que les États-Unis ont imposées aux médiateurs électoraux russes et aux pirates informatiques chinois. Une première étape consisterait à préciser que les sanctions actuelles imposées par l’UE à la Russie après l’annexion de la Crimée en 2014 seront étendues si des éléments de brouillage sont détectés. Dans ce cas, l’Allemagne devrait également annuler le gazoduc mal orienté Nord Stream 2, qui sert plus les intérêts de Poutine que ceux de l’Europe.   Il est essentiel de rappeler à Poutine que l’ingérence est une forme d’agression hostile qui ne peut être ignorée.